Base de données d'acteurs ruraux du développement durable en Europe









- Langue:
- Grec
- Monnaie:
-
Euro
- Superficie:
- 131 957,00
- Population:
- 11,10
- Densité:
- 84,60
- PIB:
- 181
- PIB/hab:
- 16 339,00
- Régime:
- République
- Chef de l'Etat:
- M. Karolos Papoulias (Parti socialiste grec – Pasok)
- Chef du gouvernement:
- M. Kostas Caramanlis (Nouvelle démocratie)
- Eutropean Union Membership:
- 1981
- Hymne national:
- Imnos pros tin Eleftherian (Hymne à la Liberté)
Organisation administrative
Forme de l’Etat : Etat fédéral.
L’Etat dispose de compétences générales dans les matières liées à la souveraineté nationale, notamment dans les questions de défense nationale, affaires étrangères, finances et justice, ainsi que dans les domaines autres que l’administration des affaires locales.
Ministères intéressants :
- Ministère du Développement. Ministre : M. Dimitris Sioufas. En charge notamment de l’énergie et des ressources naturelles.
- Ministère de l’Environnement, de l’Aménagement du Territoire et des Travaux publics. Ministre : M. Georgios Souflias. En charge notamment du développement durable, de la protection des écosystèmes, des parcs naturels et de l’éducation à l’environnement.
- Ministère du Développement rural et de l’Alimentation. Ministre : M. Evangélos Bassiakos. Le site du ministère insiste notamment sur l’agrotourisme, les fonds structurels, ou encore les jeunes agriculteurs.
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Niveau administratif
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Nom
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Nombre
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Compétences
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NUTS 1
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Groups of development régions
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4
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NUTS 2
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Periferies (régions)
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13
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Les 13 régions constituent de simples subdivisions de l’État. Elles ont pour attributions le développement régional et la coordination verticale des politiques économiques. La région constitue actuellement l’unique niveau d’administration déconcentré de l’État.
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NUTS 3
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Nomoi (départements)
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51
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Instaurés par une loi de 1994, les départements sont des personnes morales de droit public chargées du développement économique, social et culturel de leur territoire.
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LAU 1
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Dimoi (villes, municipalités urbaines) / koinotites (municipalités rurales)
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1034 (900 communes urbaines et 134 communes rurales)
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Créées le 1er janvier 1999, les villes et communes grecques constituent des personnes morales de droit public, gérant toutes les questions locales. Leur tâche première consiste à assurer le progrès socio-économique de leurs habitants et à veiller à leurs intérêts culturels et spirituels.
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LAU 2
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Demotiko diamerisma/koinotiko diamerisma
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6130
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Dépenses publiques totales :84,5 milliards € = 46,7% du PIB.
Dépenses des CT : 5,6 milliards € = 3,1% du PIB = 6,7% des dépenses publiques.
Le monde rural
Surface agricole utilisée : 28,8% de la surface totale, soit environ 38.003 km2.
Population rurale : 41% de la population totale.
Main d’œuvre agricole : 610.000 Unités de Travail Annuel (UTA).
Taux de chômage selon le degré d’urbanisation :
- zones densément peuplées : 10,4%
- zones intermédiaires : 9,6%
- zones très peu peuplées : 9%
Taux d’emploi selon le degré d’urbanisation :
- zones densément peuplées : 59,4%
- zones intermédiaires : 60,6%
- zones très peu peuplées : 62,4%
Taux de chômage des jeunes selon le degré d’urbanisation :
- zones densément peuplées : 7,9%
- zones intermédiaires : 10,3%
- zones très peu peuplées : 11,4%
- total : 8,8%
Part de la superficie consacrée à l’agriculture biologique dans le total de la superficie agricole utilisée : 7,2%.
Développement durable
La Stratégie Nationale de Développement Durable grecque a été adoptée en juin 2002, avec une échéance fixée à 2010, date à laquelle cette stratégie devrait être totalement appliquée. Bien que la SNDD grecque aborde les trois dimensions du développement durable, elle insiste davantage sur les problématiques environnementales. Les principaux objectifs affichés sont :
- la diminution des pressions environnementales : changement climatique (risque important de désertification de la Grèce, pénurie d’eau et augmentation sensible des températures en Grèce), réduction des gaz polluants, gestion des déchets, gestion de l’eau, enrayement de la désertification en Grèce, protection de la biodiversité et des écosystèmes, gestion des forêts.
- promotion des politiques de solidarité sociale : combat contre l’exclusion dans l’emploi, égalité des chances hommes-femmes dans le marché du travail, combat contre l’exclusion des bien publics, protection des populations vulnérables (notamment personnes isolées géographiquement).
- intégration de la dimension environnementale dans les politiques sectorielles : politiques de l’espace et de l’aménagement du territoire, énergie, transports, agriculture et pêche, industrie, tourisme, politiques de l’emploi.
- actions transversales : instruments économiques, améliorer l’information sur les données environnementales, réformes administratives et institutionnelles pour la mise en œuvre efficace de la SNDD, développement d’infrastructures modernes.
- actions internationales : coopération avec les organisations internationales (pas mention de l’Union européenne, simplement ONU et OCDE).
A noter que le Ministère de l’Environnement supervise la SNDD dans son ensemble, en faisant appel aux autres Ministères concernés lors de la mise en œuvre de certaines mesures.
Dépenses de protection de l’environnement du secteur public : 0,6% du PIB, soit 67 €/hab.
Dépenses des administrations publiques en matière de protection de l’environnement en % du PIB : 0,7%.
Dépenses des administrations publiques en matière de protection de l’environnement en % des dépenses totales des administrations publiques : 1%.
Zones protégées par la directive Habitats en % de la superficie totale : 16,4%.